Publicités

Détournement de fond public, l’aveu…

Après avoir tenté d’étouffer l’affaire des rémunérations illégales des nouveaux directeurs en s’en prenant à 10 chargés de mission, c’est désormais les 1200 agents de la collectivité qui vont payer !

Petit retour en arrière…

Souvenez vous de cet arrêté de nomination illégal que nous avions publié, et qui depuis constitue l’une des pièces de la plainte en cours pour détournement de fond public.

Depuis, suite à une première action en justice, s’agissant de l’écran de fumée inventé par le maire et sa majorité via la réduction de salaire des 10 chargés de mission, le tribunal a tranché et l’agent en question doit retrouver ses droits.

Les pièces fournis lors de cette procédure par la mairie elle même ont d’ailleurs  confirmé ce que nous écrivions depuis des mois et qui permet de comprendre le refus du maire de transmettre les arrêtés de rémunération concerné malgré un avis positif de la CADA.

Difficile de produire mieux comme 1er aveu….! (suite…)

Publicités

Le Maire tente d’étouffer l’affaire et finit par donner raison aux élus VillejuifNOTREville….

Faute avouée, faute avouée…

Souvenez-vous lors de la séance du Conseil Municipal du 17 Mars dernier nous avions déposé un vœu afin que la lumière soit faite sur les irrégularités de rémunération des DGA et Directeurs nommés depuis le début de la mandature.

Les élus de cette désormais majorité Budgétaire s’étaient alors empressés de quitter la salle du Conseil Municipal afin que le vœu ne puisse être présenté faute de quorum. (c’est à lire ici : Villejuif n’est pas épargnée par les Pénélopades).

Depuis, une plainte a été déposé auprès du Procureur de la République pour détournement de fonds Publics et le Trésorier comme le Préfet ont été saisis du dossier…

(suite…)

Sincérité vous avez dit Sincérité ?

Un silence coupable… ?

Depuis déjà des mois, le Maire qui se targue de la plus grande transparence et de la plus grande probité, (un peu comme son mentor M. Fillon à qui il a donné son parrainage pour les présidentielles !) ne répond pas à la demande de transmission des arrêtés de nomination et de rémunérations des nouveaux Afficher l'image d'origineDirecteurs recrutés depuis la nouvelle mandature… (résumé des épisodes précédents ici : Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup, ou encore ici : La CADA donne raison…. et toujours là : Villejuif n’est pas épargnée par les Pénélopades …)

Un Régime Indemnitaire voté par le Conseil Municipal…

(suite…)

Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup… !

Afficher l'image d'origineAlors que la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) vient d’enjoindre l’Autorité Territoriale à répondre favorablement à la demande de transmission des arrêtés de nomination pris depuis le début de la mandature, celle-ci fait de la résistance…

Dans un courrier daté du 12 décembre la réponse négative qui a été faite porte sur des éléments de pure forme, les points retenus comme servant à justifier la non communication des documents sont : (suite…)

La CADA donne raison à Philippe VIDAL en rappelant à l’ordre l’Autorité Territoriale sur son devoir de transparence et de transmission des actes administratifs

Signataire de la Charte ANTICOR et convaincu qu’il n’y a pas de bonne gestion publique sans transparence, le 12LeParisien070214.jpg octobre 2016, Philippe VIDAL (Adjoint aux Finances – Travaux et animateur local du mouvement En Marche d’Emmanuel Afficher l'image d'origineMACRON), a été contraint de saisir la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA), autorité publique indépendante, afin de se voir (enfin!) communiquer les éléments de nomination et de traitement d’un certain nombre de Directeurs et Directeurs Généraux Adjoints.

En effet, depuis de nombreux mois, plusieurs questions restées sans réponse lors des séances du Comité Technique (CT), comme plusieurs interpellations directes d’agents, ont amené l’élu à devoir considérer la forte probabilité d’un traitement irrégulier de la politique salariale mise en place depuis le début de la mandature.

Ces manquements, s’ils étaient avérés, en bafouant les délibérations du Conseil Municipal comme celles du Comité Technique (CT) constitueraient une atteinte grave :

  1. au principe de bonne gestion des deniers publics,
  2. à l’impératif de rendre compte de leur utilisation de façon transparente aux administrés,
  3. à la nécessité absolue d’un traitement équitable des agents,
  4. au respect dû à ces instances comme à leurs élu(e)s.

(suite…)

%d blogueurs aiment cette page :