Conseil Municipal du 8 février : Bourse du Travail, retour en catimini et retournements de vestes…

Mais que cache le rapport 205 ?

La lecture (attentive) des rapports du Conseil Municipal du 8 février 2019 nous dévoile le retour du sujet Expulsion de la Bourse du travail dans le rapport 205 laconiquement intitulé :  « VALIDATION DU PRINCIPE DE LA CESSION …. DE LA PROPRIÉTÉ SITUÉE 16, RUE JEAN JAURÈS À VILLEJUIF (VAL-DE-MARNE) »

Le sujet est savamment présenté en catimini, sans aucune allusion à la Bourse du travail ni aux contentieux en cours !

Pour rappel, le dernier épisode judiciaire à l’été 2018 avait débouté la mairie de sa demande d’expulsion des syndicats (cf. l’article du Parisien de Juin 2018). La majorité municipale avait alors fait le choix de saisir le Conseil d’État.

Faux et usages de faux, mensonges, parjures, ….

Depuis le début de cette affaire, les contre-vérités du maire se suivent et se contredisent…

Des allégations d’occupation sans droit ni titre, en passant par la fallacieuse justification de désendettement, puis l’argument de financement de l’école des réservoirs, les diverses justifications du maire et de sa majorité à géométrie variable sont légion.

Y compris lors du débat du dernier budget, fin 2018, à la question de la cession de la bourse du travail qui n’apparaissait pas dans les documents, le maire avait répondu que le sujet n’était pas d’actualité !

Pourquoi cette « validation de principe » ?

Aucune explication n’a été donné sur la nécessité juridique d’une « validation de principe » du Conseil Municipal de la cession de cette propriété (au prix de 1 M€), serions-nous dans une nouvelle tentative de manipulation afin de consolider le dossier judiciaire devant le Conseil d’État ?

Le rapport confirme néanmoins l’affectation à un service public de cette propriété, et il n’est pas inutile de rappeler les alinéas de l’article L1311-18 qui précisent que :

« Lorsque des locaux ont été mis à la disposition d’une organisation syndicale pendant une durée d’au moins cinq ans, la décision de la collectivité (et non du seul maire !) de lui en retirer le bénéfice sans lui proposer un autre local lui permettant de continuer à assurer ses missions lui ouvre le droit à une indemnité spécifique, sauf stipulation contraire de la convention prévue à l’avant-dernier alinéa. »

Quels sont les élu(e)s qui vont renoncer à leurs principes ?

  • On se souviendra que dès 2015 le groupe des élus VillejuifNOTREville avait soutenu :
  1. le bien fondé du maintien d’une bourse du travail à Villejuif ;
  2. posé le préalable d’une solution de relocalisation avant toute autre démarche.

Que vont voter les ex-élu(e)s du groupe VillejuifNOTREville de l’époque, et notamment Mme LOUDIERE et M. LECAVELIER, restés opportunément dans la majorité mais qui avaient porté également haut et fort ces principes ? (l’article complet est à retrouver ici);

« les actes en disent plus long sur les personnes que les mots… », venez vous faire une idée Vendredi soir lors de ce vote.

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