Culture, Vacances, Loisirs, Aides sociales, etc… « Plus et Mieux pour nos agents »

Depuis 2015, un travail important a été mené pour comprendre les besoins des Agents CommunauxActivites Sociales et Culturelles

(cf. nos articles Œuvres sociales et Culturelles : « Redistribuer Plus et à Plus d’Agents » ainsi que celui Activités Sociales et Culturelles des agents communaux : vers une approche plus diversifiée et plus redistributrive)

Lors de la séance du Conseil Municipal du Vendredi 1 Juillet 2016, le choix du passage au CNAS comme prestataire des Activités Sociales et Culturelles à destination des agents a été entériné ainsi que la proposition de nomination des 2 délégués de la Collectivité qui siégeront au sein des instances du CNAS (Mme LOUDIERE, Adjointe en charge du Personnel pour le collège employeur ainsi que Mme AVIDI-MUELLE, Présidente du CASC pour le collège représentant les agents).

Ci-dessous l’intervention de M. Paulo NUNES, Président du Groupe des élus VillejuifNOTEville :

« Contrairement aux entreprises privées, la gestion des activités sociales et culturelles des municipalités sont sous la responsabilité de la municipalité. Libre à elle de déléguer partiellement ou totalement à des comités paritaires nationaux comme le CNAS ou à des associations locales comme le CASC.

A ViActivites Sociales et Culturelles_2llejuif, le choix a été fait par les précédentes majorités de déléguer cette gestion à l’association CASC de Villejuif. C’est donc un collectif d’agents qui a géré la majorité des œuvres sociales de la municipalité. Majorité, puisque certaines activités étaient gérées directement par la direction des ressources humaines (Arbre de Noël, ou encore la sortie cirque).

Lors de notre arrivée, nous avons lancé un dialogue avec le CASC afin de comprendre quel était le taux de redistribution des subventions directement en pouvoir d’achat des agents.  Nous avons constaté un niveau d’adhésion d’à peine plus de 50 % des agents et un ratio de dépenses de fonctionnement / dépenses d’activités sociales culturelles plus élevé que la moyenne constatée. Ceci n’est pas une critique, mais une réalité constatée qui peut aussi s’expliquer par les coûts de structures  correspondant aux tâches administratives et aux frais fixes constants plutôt important versus le budget des ASC attribué qui est limité par les possibilités de la ville.

Nous avions alors fait savoir que nous estimions nécessaire de redistribuer plus aux agents et diminuer ainsi les dépenses de fonctionnement (cible 4/5 en activités sociales et culturelles).

Ainsi, fort des constats suivants :

  1. le trop faible taux de redistribution des subventions en pouvoir d’achats aux agents par rapport à d’autres organismes et par rapport à ce que nous constatons en moyenne
  2. le taux moyen d’adhésion d’à peine 1 agent sur 2 de notre collectivité qui bénéfice d’une prestation du CASC.

Activites SocialesNous avons cherché à une offre alternative visant à redistribuer mieux et plus aux agents et apporter une diversité d’offres qui ne se restreignent pas seulement aux seules orientations définies par une seule organisation syndicale.

Ceci a permis d’aboutir à une comparaison entre le CASC sous sa forme actuelle et l’un des principaux organismes paritaires, le CNAS.

La comparaison a été faite depuis environ 1 an afin de proposer aux agents la solution qui apporte le plus de diversité et le plus de redistribution de pouvoir d’achat aux agents, pour une dépense municipale au moins égale.

Le résultat est que nous proposons aujourd’hui d’adhérer au CNAS à compter du 1er septembre.

J’aimerai quand même rétablir quelques vérités et rectifier certaines autres contre-vérités.

Ainsi, les avantages retenues par la municipalité concernant les offres du CNAS et qui justifient notre proposition :Comite-National-d-Action-Sociale_logo

  1. Le pouvoir d’achat des agents sera augmenté dans sa globalité pour un coût pour la ville moindre. C’est le fruit de la mutualisation en comité paritaire qui a « une force de frappe » nationale beaucoup plus importante que les acteurs locaux comme le CASC.
  2. Une offre finalement plus diversifiée, tout en maintenant le niveau de prestation du CASC même si ponctuellement, certains activités peuvent être plus intéressantes ou moins intéressantes. C’est dans sa globalité qu’il faut analyser l’offre du CNAS et dans sa diversité.
  3. J’entends qu’avec le CNAS, les agents ne pourront plus partir en vacances. C’est faux, car ils pourront continuer d’aller dans les centres de vacances ANCAV TT, Touristra, etc etc, mais également auprès d’autres offres complémentaires que le CASC a choisi de ne pas retenir ! Pour mémoire, le CNAS ouvre le droit aux chèques vacances, qui permettent de prendre le train, payer les péages, payer des gites ou des chambres d’hôtes, ou encore le camping des flots bleu au mois d’août.
  4. Le CNAS permettra aux agents d’aller au ciné, d’accéder à de la billetterie plus diverse et pas que locale, d’accéder aux chèques cultures, tout en maintenant un fort engagement sur les actions de solidarité, comme le fait d’ailleurs le CASC aujourd’hui et de façon efficace comme le rappelait la psychologue du travail.
  5. Le CNAS a un avantage que n’a pas le CASC, un portail largement accessible par internet et qui permet aux agents d’accéder aux offres en dehors des heures de travail. C’était aussi l’une des problématiques rencontrées avec le CASC, les horaires d’ouverture difficilement compatibles avec la disponibilité des agents, surtout ceux qui ne travaillent pas au centre-ville. En tout cas, nous avons conscience du fossé numérique avec les plus anciens d’entre nous, et nous nous obligeons à mettre à disposition 1 agent disponible tous les jours et qui sera clairement identifié auprès des agents, et qui permettra à ceux qui ne veulent  pas passer par internet de pouvoir trouver un interlocuteur en direct, comme c’était le cas auparavant avec le CASC.
  6. Le CNAS, qui est un organisme paritaire de niveau national, a la capacité de répondre à des problématiques locales  qui font sens et participent au collectif dans son ensemble. Je pense notamment au partenariat entre le TRR et le CASC.
  7. enfin, la mutualisation avec cet acteur national permet par la réduction des frais fixes de fonctionnement de réduire la ligne budgétaire municipale, tout en redistribuant plus, de façon plus diversifée (donc touchant plus que 50 % d’adhérents), et tout en maintenant un niveau de service plus accessible par la mise à disposition d’un agent chargé de faire l’interface entre les agents et le CNAS.

En conclusion, l’adhésion au CNAS n’est pas un pari risqué mais un choix de plus de redistribution et de pouvoir d’achats aux agents de la ville, tout en élargissant le spectre des activités et aides sociales et culturelles proposées.

Pour terminer, un mot pour tous ces agents qui se sont investis bénévolement dans le CASC, c’est un choix difficile qui s’impose à eux car c’est aussi une page qui se tourne et ils ont en tête tout l’engagement et tout le temps passé pour le bien être des autres et on se doit de les remercier pour cela.

Je vous remercie pour votre attention »

Paulo NUNES

 

 

 

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