Actions Sociales : Redistribuer plus et à plus d’agents…

Lors du Conseil Municipal du 21 octobre, Mme Claudine CORDILLOT est intervenue en interpellant l’Adjointe au Personnel (Mme Laurence LOUDIERE, élue VnV) ainsi que l’Adjoint aux Finances (M. Philippe VIDAL, élu VnV) s’agissant de la renégociation en cours avec le CASC (Association en charge des Actions Sociales et Culturelles à destination des agents de la ville).

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Le blog de la CGT locale avait déjà fait état de la rupture des négociations la semaine dernière.

En effet, après plus de 11 mois de séances de négociation et une posture des élus du CASC totalement sédimentée sur la revendication nationale ubuesque de la CGT d’un montant de 3% de la masse salariale versé à l’association; Philippe VIDAL, s’est étonné de se voir imposer la présence d’une représentante de cette organisation syndicale dans les séances d’échange avec l’association.

Soucieuse de poursuivre un dialogue constructif, et également de la poursuite des prestations offertes aux agents, Mme LOUDIERE a néanmoins souhaité prolonger jusqu’à cette fin d’année la convention avec le CASC.

Dans le même temps, Philippe VIDAL de par sa délégation aux finances a rappelé que seule la posture extrême de la CGT locale bloquée sur la revendication d’un montant de 3% de versement (à comparer par exemple au montant de 1% pratiqué aux agents de la CAVB, ou au montant de 0,86% lors d’une convention avec l’organisme paritaire le CNAS), mettait en péril cette négociation.

Le manque de réponse aux courriels et aux dernières positions émises par la ville au mois de juillet, portant notamment sur le calcul de la subvention, n’ont pas eu de suite donnée par les représentants légitimes de l’association.

Les finances de la ville et le caractère laborieux de la négociation ont conduit la ville à mettre dans la balance des offres alternatives, le tout dans un soucis permanent de meilleures prestations offertes aux agents.

argent-noir-des-syndicatsA cet égard, l’offre du Comité National d’Action Sociale (CNAS) , organisme paritaire indépendant de telle ou telle organisation syndicale locale, propose une très large palette de prestations pour les agents qui mérite d’être étudiée.

En 1 journée, nous avions plus d’éléments de leur part que ce que le CASC avait pu nous fournir comme chiffrage pendant 11 mois !!!

On ne peut donc pas d’une part appeler à se montrer le plus généreux possible avec les agents et d’autre part être économe dans la gestion des deniers publics en balayant du revers de la main cette proposition sans l’examiner attentivement.

L’enjeu final reste bien l’intérêt des agents qui doivent avoir accès à la plus large palette de prestations possibles et aux meilleures conditions négociées, et à ce titre, le taux moyen à la CNAS de redistribution de plus de 80% du montant de la subvention directement au profit des agents, constitue un argument puissant…

Le CASC aurait dû s’en inspirer depuis longtemps avec un taux de redistribution de la subvention vers les agents parfaitement inconnu et en tout état de cause bien inférieur à celui pratiqué par le CNAS.

L’enjeu est simple, il est désormais de redistribuer plus et à plus d’agents tout en pesant moins sur le budget de la ville.

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